Ouch. Can you call the nurse please ? Erchky Awnsown

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Ouch. Can you call the nurse please ? Erchky Awnsown

Message  Invité le Mer 27 Oct - 16:50

Réveil banal pour une journée qui ne la sera pas du tout. June avait juste souhaité un peu de calme pour une fois, et résultat ? Résultat Dix, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire s'est installé dans sa vie. Enfin, peu probable qu'il ait encore une place, vu la façon don elle avait prit congé. Mais soit, les choses sont faîtes, hm ? Elle était sûre que si elle avait le malheur de le croisé de nouveau, il l'encastrerait dans un mur, proposition assez intéressante non ? Et puis aurait-il le courage de l'encastrée dans un mur alors que sa jambe est déjà faîte ? C'est à voir. Pour en revenir à June et la façon don elle s'est retrouvée ici, les explications sont simples ; Dix. Sa présence l'avait laissée... perplexe. Il faut dire que des personnes comme lui, elle n'en voyait pas tous les jours. Sinon, dieu seul sait dans quel état elle serait. Si seulement elle l'avait rencontré au départ, quand elle est arrivé dans ce pensionnat... Oui, ils se seraient entendus. Mais non, là c'était tout à fait différent. June était tout simplement ennuyée de tout, incapable de rire ou de sourire si vous ne comprenez toujours pas. Dix avait l'avait perturbé par sa simple présence parce que voir quelqu'un débordant de joie, voulant la partagée avec quelqu'un d'autre, oui ce n'était pas très commun chez elle. La jeune fille ne le détestait pas, mais ne l'aimait pas pour autant. Elle le trouvait juste hors du commun et une partie d'elle avait réussi à s'attachée à lui, mais pas assez pour rester. Alors en y pensant, en y pensant un peu trop, elle tombe dans les escaliers et quelqu'un de suffisamment sympathique l'accompagne à l'infirmerie quelques minutes après l'incident. L'infirmerie n'était pas l'endroit qu'elle fréquentait le plus, au départ elle simulait des maladies contagieuses pour s'y rendre mais elle avait cessé de jouer à ce jeu, lassée. Cet endroit lui rappelait sa mère. Sa mère est morte dans un hôpital de Brooklyn, sous ses yeux, et depuis elle fréquente moins les lieux qui se rapportent à elle, sauf pour réfléchir un peu. A tout, à rien, June avait beau passer pour la pire des élèves pour ce qui est du comportement, elle réfléchissait oui, souvent... Ce n'était pas l'endroit qu'elle fréquentait le plus au pensionnat, et pourtant aujourd'hui pour la toute première fois, la raison pour laquelle elle y est est "vraie". Elle ne simule rien.

Regardant par la fenêtre le temps défiler et songeant vaguement au jour où elle avait perdu sa mère, si jeune, elle ne se rend pas compte de la présence de l'infirmière qui lui dit qu'elle n'a rien de grave. Que ce n'est qu'une petite chute et que porter des bandages qu'il faudrait changer lui suffiraient pour faire cesser de couler le sang. Elle ne la remarque pas, trop "absente". "Leah-June, ne pleures jamais d'accord ? Pour moi, s'il te plait", elle n'entend que ça, jusqu'à ce que la porte de l'infirmerie s'ouvre et que ses pensées se dissipent. Elle ne s'attendait franchement pas à la voir dans un endroit pareil. Lâchant un simple ;

June - Ah, toi...

Elle l'a reconnaît de suite, cette chevelure légèrement rose. Une fille qui à son arrivée l'avait comment dire été d'une grande aide. Vous savez, vous battre contre 3 filles, ce n'est pas très évident, surtout quand on ne pèse pas beaucoup sur la balance. Donc, elle l'avait aidé, sans même la connaître, elle se demande encore pourquoi aujourd'hui. Sa présence lui arrache un léger sourire. Premier sourire de la journée ? Elle ouvre complètement le rideau et tente de descendre de son lit, non sans grimacer un peu à cause de ses genoux qui lui font encore un petit peu mal. Elle l'a regarde et finit par lui dire, ou plutôt lui écrire ;

June - Qu'est-ce qui t'emmène ici, Chucky', on t'as encore fait des misères ?

Habitude. Elle n'arrivait pas à l'appeler autrement, son prénom trop difficile à prononcer, elle l'avait déformé dès le premier matin du premier jour, et la jeune fille n'avait pas pu s'en plaindre, étant muette. June ne s'en plaignait pas, n'en avait jamais rit enfaite. Tout avait été naturel dans leurs rencontre, pas de mensonges, en tout cas de son côté, pas de commérages, rien de ce genre. Elle l'avait acceptée avec ses handicaps. Elle lui tends son bloc-note avec un stylo, attendant sa réponse.
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Re: Ouch. Can you call the nurse please ? Erchky Awnsown

Message  Invité le Ven 29 Oct - 22:01

    Erchky étira ses bras en grimaçant sous le regard agacé du professeur, qui s'était senti obligé de la surveiller. Comme si c'était la première heure de colle qu'elle se tapait depuis le début de l'année, comme si elle avait besoin qu'on passe soixante minute à la fixer sans rien dire en espérant qu'aujourd'hui, peut-être, elle ferait quelque chose. Eh ban non, elle n'avait pas envie. pas envie de bosser, pas envie de dessiner, par envie d'écouter, pas envie de griffonner sur la table avec le compas qui traînait dans sa poche... Elle était totalement démotivée aujourd'hui, et l'heure supplémentaire que le prof lui avait collée n'était pas forcément meilleure pour son humeur. Alors elle s'était endormie, purement et simplement, avec une rapidité et une simplicité qui avaient surpris l'adulte en face d'elle. Et tandis que son sommeil sans rêves, teinté des couleurs lancinantes du sang, s'écoulait paisiblement, l'homme essayait en vain de la réveiller en la secouant. Non, non et non ! Elle dormait, point. C'était pas un vieux chnoque qui allait y changer quoi que ce soit. Au bout de vingt minutes, il s'était lassé et était retourné s'asseoir, laissant la jeune fille s'enfoncer profondément et paisiblement dans un sommeil dont seule la cloche annonçant la fin de l'heure pouvait la sortir. Ce qu'elle ne manqua d'ailleurs pas de faire... Et ce qui expliquait qu'à l'instant, Erchky sortait de sa léthargie, récupérant le sac par terre sans un regard à son professeur. En même temps il lui avait pourri sa matinée et tout ça pour quoi ? Parce qu'hier elle avait discrètement volé le mp4 d'un gars de sa classe pour écouter de la musique dans le cours extrêmement ennuyeux dudit professeur.... Pour pas grand chose, en fait.

    Donc, la jeune élève indisciplinée sortait de la salle, son sac négligemment posé sur son épaule, quand elle surprit une conversation entre deux élèves. Conversation qu'elle n'aurait apparemment pas du entendre... Parce qu'ils lui jetèrent un regard tellement noir qu'elle s'éloigna lentement. Mais l'un la saisit au bras, tentant de lui tordre le poignet pour la retenir. Le coup de pied qu'il se reçut en pleine figure l'en dissuada bien vide, mais son très cher ami sembla vouloir le venger et commença à son tour à s'en prendre à elle.. Le temps de deux ou trois coups de pieds/poings bien placés pour le mettre à terre, elle ne reçut qu'un seul coup, à l'estomac. Sauf que ça faisait fichtrement mal. Le prof qui sortait de la salle derrière elle regarda les deux garçons à terre, la jeune fille qui se tenait l'estomac en grimaçant et, en soupira, laissa tomber trois feuilles de colle au nom de chaque élève. Agacée, Erchky se contenta de réduire la sienne en miette avec son pied, provoquant un haussement d'épaule du professeur. Il avait renoncé, avec elle...

    Après un haut-le-coeur particulièrement poussé alors qu'elle se dirigeait vers le réfectoire pour manger, elle se décida finalement à aller à l'infirmerie. Et si un de ces foutus gosses lui avait cassé quelque chose, il allait avoir mal. Très mal. En s'approchant de l'infirmerie, elle entendit des gens de son cours d'Histoire parler entre eux, et elle écouta vaguement ce qu'ils disaient. Junie était là ?

    On ne peut pas vraiment appeler ça une motivation, certes, mais au moins ça poussa Erchky à faire un pas de plus vers l'intérieur, faisant tourner son regard dans la pièce jusqu'à ce qu'elle repère l'infirmière en train de parler avec celle qu'elle reconnut comme la fille aux côtés de qui elle s'était battue contre les 3 garces qui s'en étaient prises à elle. Le prétexte de sauver quelqu'un lui ayant, accessoirement, permis de remettre les pendules à l'heure avec ces filles à qui elle rêvait de briser les os depuis un bout de temps... Et tandis que l'infirmière partait plus loin pour elle ne savait trop quoi, Erchky s'avança vers le lit, grimaçant à peu près au moment où June se levait, en posant la main sur son ventre. Ce gosse allait prendre cher...

    Saisissant le bloc-note en grimaçant encore légèrement, elle griffonna « Mouais, des gosses... Mais ils ont juste réussi à me frapper à l'estomac. Sauf que ça fait mal ! » puis elle hésita un instant et écrivit « il t'es arrivé quoi ? » avant de lui tendre le bloc de papier pour masser distraitement son ventre...


Dernière édition par Erchky Awnsown le Dim 7 Nov - 17:30, édité 1 fois
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Re: Ouch. Can you call the nurse please ? Erchky Awnsown

Message  Invité le Sam 30 Oct - 13:11

Bon en la voyant, lui demandée ce qui l'emmenait ici, un peu stupide de la part de June, je dois l'admettre. Tout le monde se pointe à l'infirmerie à cause d'un souci, même imaginaire, alors réfléchit un peu, idiote. Elle regarde Erchky, grimaçante posant sa main sur son ventre et cligne des yeux. Gné ? Elle est enceinte ? ... Ne nous égarons pas. Quand elle lui rend le bloc-note, elle est soulagée de voir que ce n'est pas le cas. « Mouais, des gosses... Mais ils ont juste réussi à me frapper à l'estomac. Sauf que ça fait mal ! ». Tu m'étonnes. Ne serait-ce qu'un coup et Junie elle, on se demande dans quel état elle serait. Probablement plus mal que toi. C'est qu'elle est tellement frêle, tellement... Mais elle a de la force mine de rien, June. Comme toutes les filles à leurs degrés d'impulsivité due à la colère, ça fait toujours assez mal ce genre de choses. Elle fronce déjà les sourcils avant de lire l'intégralité de ce que "Chucky" a écrit. Les mômes de ce pensionnat sont vraiment des connards. Peut être qu'elle devrait sortir avec une massue d'acier en permanence sur elle pour se défendre ? Pas le temps d'y réfléchir très longtemps ... « Il t'es arrivé quoi ? ». Passant une main brève dans ses cheveux, elle prends un air apitoyé, comme si prononcer ne serait-ce qu'un mot à ce sujet la tuerait. Après quelques secondes de silence, la jeune fille lui dit alors ;

June - J'ai rencontré quelqu'un ce matin au réfectoire. C'est fou... J'ai pas réussi à me l'enlever de la tête et puis ... Bam, chute dans les escaliers. J'avais jamais rencontré quelqu'un d'aussi... D'aussi souriant dans un enfer pareil. Ma mauvaise humeur contagieuse, je l'ai planté au réfectoire sans raison valable. Il l'a surement mal prit, enfin c'est pas ma première gaffe de la journée tu sais... Mais en y réfléchissant un peu, je devrais peut être... Je devrais peut être lui écrire ?

Tu ne connais que son prénom June. Mais en même temps dans ce pensionnat, il n'y a pas 5000 Dix, si ? Et puis pourquoi tu te préoccupes autant de sa réaction ? Pourquoi est-ce que tu te préoccupes autant de lui tout court ? La jeune fille pose son attention sur Erchky, la suppliant presque de trouver une solution à ce problème. Parce que même si elle l'avait souhaité, ça ne lui aurait pas quitté de la journée. Avec moins de chance la semaine, et elle même elle ne comprenait pas pourquoi. Cependant, la solution ne se trouve pas dans les yeux de Erchky, elle a beau la regardée aussi longtemps qu'elle le veut, c'est le néant total, aucune réponse. Juste un vague ; si tu vas le voir, il te tuera, tu peux en être sûre, chérie. Elle cesse de la regardée et capitule en retournant s'assoir sur son lit, sentant ses jambes fondre, invitant Chucky à s'y asseoir elle aussi. La jeune fille ne peut regarder que ce qu'il se passe derrière la fenêtre, ce temps pourri qui lui donne envie d'être une goutte de pluie, oui, juste une misérable goutte de pluie depuis ce matin.
Elle n'aurait pas pensé en se levant d'ailleurs, penser à quelqu'un d'autre qu'elle. Mais voila, c'est la vie ma pauvre Lucette. Et elle détestait ça, il faut l'avouer, loin d'être égoïste , hm ? Elle n'aimait pas ça, uniquement, penser à un presque inconnu. Elle voulait avoir les pensées libérées de tout ça et pourtant, et pourtant ça restait accroché, suspendu, collé, elle n'arrivait tout simplement pas à s'en libérer...
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