Elizabeth Adams. [Done]

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Elizabeth Adams. [Done]

Message  Invité le Lun 8 Nov - 12:12

I. Casier Judiciaire



    • Prénom, nom – et surnom s'il y en a un : Elizabeth Adams, dite Elly.
    • Age, date de naissance : 10 novembre 1992 – 17 ans
    • Lieu de naissance et origine: Née et élevée à Perdido Beach. Ses deux parents sont américains.
    • Orientation sexuelle : Bisexuelle, avec une préférence marquée pour les hommes.
    • Date d'arrivée au pensionnat: Août 2010.
    • Cause : Consommation de drogue & pratiques sexuelles répréhensibles.
    • Manie, habitude : Fumer. Ecrire. Avoir les mains dans ses poches.
    • Aspiration, ambition : Vivre comme elle l’entend. Vendre des bouquins.
    • Groupe désiré: Dégénérés.
    • Pouvoir: Lévitation ||
    • Sentiments envers les Sans-pouvoirs: Un vague sentiment de supériorité. Rien d’extraordinaire.



    II. Portrait Robot

    Elizabeth est une adolescente récalcitrante, un peu farouche. Difficile à apprivoiser. Elle ne tolère rien de ce qui lui est imposé, à commencer par son prénom qui, selon elle, ne lui correspond en rien. Elizabeth. Ca fait bourgeois, rangé et propre. Rien de ce qui la caractérise. Alors pour tout le monde, qu’on se le dise, elle s’appellera Elly.

    D’une manière générale, donc, Elly est allergique aux règles. Elle se fout de la morale comme de l’an 40, et se rit de ce qu’on qualifie de bien ou de mal. Elle a horreur des discours moralisateurs, des tentatives de culpabilisation auxquelles quelques-uns s’exercent après l’avoir prise en flagrant délit d’acte répréhensible, et des regrets. Surtout des regrets.

    Ses grandes prunelles chocolatées, aux reflets parfois dorés, communiquent un regard hautain, souvent provocateur. L’effet méprisant est renforcé par un mètre soixante-et-onze de hauteur. Quelques fois, ses lèvres dessinent des sourires indéniablement beaux qui laissent apparaitre deux rangées de dents impeccablement blanches et alignées. Une cascade de cheveux châtain recouvre sa nuque et ses épaules, aussi sauvage et inapprivoisée qu’elle.

    C’est un garçon manqué qui, paradoxalement, attire masse de jeunes hommes. Ses bonnets, casquettes, baskets et autres jeans un peu larges ne suffisent pas à masquer l’harmonie et la joliesse d’un corps svelte, élancé et aux formes féminines et dessinées. L’effet s’en trouve décuplé lorsque, parfois, l’envie lui prend d’avoir l’air d’une fille. Elle se perche alors sur des talons, louboutins, arbore jeans slims et hauts moulants, un peu décolletés, et se maquille, même. Dans ces jours-là, ceux qui la connaissent ont toujours du mal à la reconnaître.

    De toute façon, d’une manière générale, on a du mal à connaître Elly. Peu bavarde en ce qui la concerne et désespérément lunatique, elle change d’humeur comme de couvre-chef et demeure insaisissable. Elle a un mal fou à s’attacher aux gens mais, une fois cela fait, parvient encore moins à s’en détacher ; elle renonce difficilement aux habitudes sentimentales.

    Passionnée par la littérature, elle compose poèmes, chansons et nouvelles et entrepose le tout dans un énorme carnet qu’elle a toujours sur elle. Si quelqu’un tente de mettre de la main dessus, il peut lui dire adieu. Elly devient violente quand on touche à ce qui lui est cher.

    C’est une fumeuse invétérée, à la voix un peu rauque, légèrement feutrée. Effrayante, quelques fois. Elly est franche et supporte mal l’hypocrisie. Parfois vulgaire, un peu blessante, elle a toujours conscience du poids et de l’impact des mots qu’elle emploie. Tout est maîtrisé. Certains diraient d’elle que c’est une manipulatrice. A cela, elle répond que tout le monde manipule, plus ou moins. Alors, elle crache sur tous les puritains qui s’exclament que la manipulation est une terrible perversion ; ils sont aussi pervers que les autres.

    Au fond, Elly est un vrai paradoxe. Aussi dure que fragile, douce que violente, aimante que méprisante… Elly est indéfinissable.



    III. Enquête


    Happy Birthday.

    Perdido Beach, novembre 1992. Il est une heure deux du matin. James Adams conduit, fébrile, son épouse, Pandora, à l’hôpital. De temps en temps, il tourne la tête vers elle et lui adresse quelques mots, mal pensés et inutiles, pour tenter d’apaiser l’angoisse et la douleur à laquelle elle est soumise depuis maintenant une bonne vingtaine de minutes. Sur la banquette arrière, un petit garçon de huit ans fixe sa mère, effaré, les yeux encore ensommeillés et pourtant pleins de terreur. C’est Phillip, leur fils. Sa petite sœur ne devait pas arriver, lui avait-on dit, avant plus de deux bons mois. Ce ne sera vraisemblablement pas le cas.

    Sept heures plus tard, en effet, une petite fille absolument minuscule vient au monde, yeux et poings fermés, poussant quelques cris difficilement comparables à ceux des nourrissons nés à terme. Ses petits poumons ne lui permettent pas d’en faire davantage. Pandora est épuisée et mal en point. L’accouchement a été délicat. Elizabeth est placée en couveuse. Phillip l’observe avec stupéfaction, passant timidement sa main dans les trous prévus à cet effet pour venir coincer son doigt dans un des poings de sa petite sœur. Il sourit, un peu béat, et semble éprouver beaucoup de tendresse pour sa cadette. James est ému, lui aussi. Son enfant est superbe, et sa survie relève du miracle.

    Quatre jours plus tard, Pandora décède. James est effondré et se sent plus seul que jamais. Les regards désolés et compatissants des infirmières et des médecins le laissent de marbre. Son monde ne tient plus debout. Plus d’une semaine plus tard, il obtient l’autorisation de ramener Elizabeth à la maison. Une maison désormais froide, habitée du fantôme d’une femme qui aura perdu la vie en la donnant à une autre. Phillip, lui, se referme sur lui-même, mutique et terriblement rancunier à l’égard de cette petite sœur, pourtant innocente, qui, lui semble-t-il, lui a volé sa mère, sa mère à lui. Il se demande pourquoi. Pourquoi ses parents ont eu besoin de la concevoir, pourquoi il a fallu qu’elle arrive si tôt, pourquoi il a fallu que l’accouchement se complique, que sa mère perde autant de sang, et pourquoi il faut maintenant tolérer cette présence assassine, l’aimer et grandir avec elle comme si elle n’y était pour rien. Son environnement lui semble terriblement hostile et injuste.


    Childhood.

    Elizabeth grandit, cependant. Sans mère. Les deux hommes qui l’entourent ne lui procurent que trop peu d’amour. Son père noie son chagrin dans le travail et consacre peu de temps à ses enfants. Phillip, lui, ne fait qu’alimenter une rancune grandissante à l’égard de sa sœur et profite de la moindre occasion pour lui causer du tort. Avec un sourire sadique, il prend plaisir à perdre, casser, détruire les jouets de sa cadette sous ses yeux impuissants. Il tente de lui faire éprouver, à moindre échelle, ce qu’il a ressenti, ce jour où il a perdu sa mère, par sa faute à elle.

    Quand Elizabeth fête ses huit ans, il lui raconte toutes les circonstances de sa naissance. La souffrance de sa mère, le sang qu’elle a versé, et sa mort, peu de temps après. Il évoque la douleur de son père, de tous leurs proches. Et puis, sans pitié, il la regarde droit dans les yeux et lui dit.

    « C’est ta faute, Elizabeth. Sans toi, Maman serait en vie, Papa serait heureux. Et moi aussi. Tu as tout gâché, ton existence est une malédiction. Maudite sois-tu.
    »

    A huit ans, on n’arrive pas à porter un tel poids sur les épaules. Peu à peu, Elizabeth génère un sentiment de haine envers son frère. A son âge, pourtant précoce, elle comprend aisément que ses propos relèvent du mensonge et que, si sa mère est morte, ce n’est pas sa faute. Si elle avait tué sa mère, elle s’en souviendrait. Or, elle ne se souvient de rien, elle n’a jamais souhaité qu’une telle chose arrive, et elle n’a pas décidé de naître avant l’heure. Elle n’a même pas décidé d’exister. Phillip est injuste, voilà ce qu’elle se dit. Quant à son père, son état se dégrade, peu à peu. Il connaît une sorte d’opposé de la dépression, tout aussi pathologique. Il est d’une euphorie sans égale, toujours très dynamique, enjoué, vif, au point de multiplier les insomnies. La famille et les médecins s’inquiètent pour lui. Lui prétend que tout va bien.

    Quatre ans plus tard, Elizabeth est âgée de douze ans. Son père se tue dans un accident de la route après une violente dispute avec son fils, Phillip. A l’hôpital, lorsque les médecins annoncent aux enfants le décès de leur père, Elizabeth n’a aucune réaction. Son frère, lui, tremble, les poings serrés, et les joues souillées de larmes. Elle le regarde.

    « As-tu le sentiment que Papa est mort par ta faute ? »

    Phillip secoue la tête, son regard haineux flambe, derrière ses larmes. Elizabeth poursuit.

    « Pourtant, si vous ne vous étiez pas disputés, il n’aurait pas pris la voiture pour tenter de se calmer. Il n’aurait pas roulé si vite. Et il ne serait pas mort. »

    Victorieuse, elle observe les effets de ses mots agir progressivement. Son frère ne pleure plus, ne tremble plus. Hébété.

    « Mais c’est vrai, ce n’est pas ta faute. Parce que tu ne l’as pas voulu. »

    Phillip réalise alors l’injustice qu’il fait subir à sa sœur depuis plus de dix ans. Pour la première fois depuis ce 10 novembre où il l’avait vue dans sa couveuse, il la regarde avec ses grands yeux marrons, tristes, comme les siens, mais résignés et presque adultes. Et ses larmes lui reviennent.


    I’m not like the others… Am I ?

    La mort du père d’Elizabeth aura donc eu l’avantage d’apaiser les tensions qui régissaient ses relations avec son frère. Ils vivent ensemble, maintenant. Ils se débrouillent avec tout le riche héritage reçu de leurs parents. Elizabeth devient adolescente et connaît une période un peu difficile. Esseulée, différente des autres, elle n’a que peu d’amis et s’ennuie férocement au collège où, pourtant, elle obtient d’excellentes notes. Quand elle rentre, le soir, elle salue rapidement son aîné et s’enferme dans sa chambre où elle écrit, parfois pendant des heures. Elle ressort, ensuite, histoire de dîner un peu, et s’enferme de nouveau. A quatorze ans, elle fume déjà comme un pompier. Certains professeurs lui reprochent son insolence. Elle commence à exiger que les gens l’appellent Elly.

    Il fait froid, ce soir-là. Elly rentre, son frère est avec sa petite amie. Elly ne l’aime pas. C’est une rousse pulpeuse et autoritaire qui tente d’exercer un rôle maternel au sein d’une maison où elle n’a, de toute évidence, pas sa place. C’est la première fois qu’Elly vit quotidiennement avec une figure féminine, et elle le supporte mal. Elle est enfermée dans sa chambre depuis déjà deux heures. Elle les entend faire l’amour, à côté. Une cigarette flanquée aux lèvres, elle écoute la rouquine pousser de drôles de cris. Ca la fait marrer. Et puis, elle se met à penser à ses parents. A son frère, à sa vie, au collège. Ca la met en colère. Elle ne sait pas trop pourquoi. Mais elle aime bien la colère, ça lui donne la sensation d’une énergie tout à fait singulière. Comme si une telle concentration d’énergie la rendait invincible. Ce sentiment n’intervient pas seulement quand elle est en colère, en fin de compte, mais plus généralement quand elle ressent quelque chose de façon très intense. Ca lui chatouille les doigts, jusqu’au coude. Assise sur son lit, elle observe son cendrier, en face, sur son bureau. Elle éteint sa cigarette sur sa langue (comme elle le fait, de temps en temps) et, faisant mine de se concentrer, lance son mégot en effectuant un geste de bas en haut, pour atteindre le cendrier. Au moment où ledit cendrier décolle brutalement de la surface polie du bureau et lévite, une seconde à peine avant de se reposer un peu brusquement à sa place initiale, Elly ne comprend tout d’abord pas et sursaute, réprimant un cri. Qu’est-ce que c’était ? Une blague, un fantôme ? La peur a remplacé la colère, et elle sent encore cette sensation qui lui chatouille les doigts. Elle refait le même geste, de bas en haut, en fixant le cendrier. Le même phénomène se reproduit.

    « Putain… »

    Elle n’y croit pas. C’est incroyable. Elle réessaie, plusieurs fois, effrayée, hébétée, transie et incrédule, sur des tas d’objets plus ou moins légers. Son briquet, son paquet de Winston, quelques stylos, la télécommande de sa chaîne Hifi. Et, quand elle est certaine que tout ça vient bien d’elle, elle sort, en trombe, comme une furie et se précipite dans la chambre de son frère. Il est nu, et la rousse le chevauche allègrement. Aussi surpris que mécontents, les amants se ruent sous la couverture.

    « Elizabeth, merde ! C’est quoi cette irruption à la con ?! Toquer, ça te viendrait pas à l’esprit ?! »

    Elly est ailleurs. Un énorme sourire lui fend le visage.

    « Putain Phillip ! Regarde ! J’étais, j’étais dans ma chambre et je, je, putain ! Je ne sais pas comment c’est possible mais… oh merde ! Matte ça ! »

    Comprenant déjà qu’une intensité considérable d’émotions lui est nécessaire pour parvenir à exercer son pouvoir, Elly se concentre sur une bague, probablement celle de la rousse, posée sur la table de nuit et effectue un petit geste de la main. Comme prévu, l’objet lévite quelques secondes, puis retombe aussi sec.

    « Merde… »

    Phillip n’en croit pas ses yeux. Il jette sur sa sœur un regard effaré.

    « Co… comment tu ? »

    « Mais je n’en sais RIEN ! »

    Elle est essoufflée. Sous le choc. Cette nuit-là, elle ne dort pas. Elle cherche sur Internet, avidement, des phénomènes similaires. Quelques articles, quelques blogs évoquent des enfants, des adolescents, et même quelques adultes sujets à l’exercice de « pouvoirs » surnaturels et médicalement inexplicables. Phillip est aussi choqué qu’elle et a sur elle un drôle de regard. Un soir, il entreprend de discuter avec elle. Il vient toquer à la porte de la chambre de l’adolescente qui s’exerce depuis plusieurs heures à son pouvoir. Elle n’y parvient pas à chaque fois. Ca la frustre. Il lui demande de s’asseoir et prend place, à son tour. Embarrassé.

    « Je réfléchissais à ce qui t’arrive en ce moment. Je... je ne voudrais pas que ce problème te créé des ennuis. »

    Il avait lâché le mot sans trop être sûr qu’il convenait à la situation.

    « Ca n’a rien d’un problème. C’est extraordinaire. Je manipule une loi physique élémentaire, à savoir que, sur Terre, rien ne peut léviter de cette façon-là, et c'est absolument génial. »

    Elly fume, comme à son habitude. Elle recrache sa fumée à la figure de son frère.

    « Je crois seulement que tu devrais garder ça pour toi. Et peut-être même qu'on devrait... voir un médecin ? »


    Il craignait la réaction de sa soeur. Il savait d'ores et déjà qu'elle refuserait d'être soumise à un examen médical.

    « Arrête tes c**neries, Phillip, je ne suis pas malade. J'ai un pouvoir, un vrai pouvoir. Tu l'as vu, de tes propres yeux. Et je ne sais pas plus que toi à quoi c'est du, mais ce n'est certainement pas explicable médicalement. »

    « Qui sait ? Tu n'as pas envie de savoir ? »

    Elly ne comprend rien.

    « Elizabeth, tu l'as dit toi-même : sur Terre, rien ne peut léviter. Et toi tu... tu as... défié la loi de la gravité, comme ça, avec un simplement mouvement de la main ? Il y a forcément une explication. »

    « Je me fous de savoir. Je trouve ça cool. Un peu flippant, parfois, mais cool. »

    Elle tire sur son filtre, avale et expire la fumée. Un sourire aux lèvres.


    Different.

    Les gens n’aiment pas trop qu’on ne leur ressemble pas. Alors Elizabeth se tait, depuis deux ans. Chaque jour, elle s’exerce dans sa chambre, avec tout un tas d’objets. Elle essaie d’y parvenir sans avoir besoin d’être un état émotionnel intense. Elly a 16 ans. C’est une adolescente difficile, brillante dans les études mais désespérément insolente. Elle ne respecte aucune règle, expérimente quelques drogues pas trop dures, et accumule les relations avec des types amourachés. Les filles la haïssent, d’autres l’envient. Certaines couchent même avec elle. Elly est ouverte à tout.

    Ce jour-là, elle se dispute violemment avec une fille du lycée. Elly sort avec son ex et la donzelle apprécie fort mal cette relation scandaleuse. Elle s’appelle Zoé, elle est brune et belle à tomber. De grands yeux noirs sur un visage un peu hâlé, des lèvres pulpeuses et un corps de rêve. Elly en ferait bien son quatre heures. Mais, en cet instant, la jeune bombe l’ennuie plus qu’autre chose et se met à la provoquer. En une seconde à peine, Elly est furieuse. Furieuse, et elle meurt d’envie de clouer le bec à cette imbécile qui lui crache son venin ignoble à la figure. D’un mouvement rapide, elle tente le coup. Et ça fonctionne. Zoé est dans les airs, ses yeux lui sortent des orbites. Elly a un sourire cynique, carnassier. Affreux. Elle explose de rire. Zoé retombe au sol ; elle fait un malaise.

    Coates.

    Le directeur soupire. C’est toujours la même élève, qu’on envoie à son bureau. Comme à l’accoutumée, il la fait asseoir et la regarde, d’un air blasé. Cet homme n’est pas méchant. Sans chercher d’excuses à Elly, il tente de se montrer compréhensif au vu de sa situation familiale défavorable.

    « Mademoiselle Adams. J’imagine que vous savez pourquoi vous êtes ici. »

    « J’en ai une vague idée, ouais. »

    « Elizabeth. Vous avez agressé une élève. Elle était particulièrement choquée et presque incapable de parler. Il semblerait que vous l'ayez étranglée violemment. C'est très grave. »

    Etranglée ? Certainement pas. Elly l'avait soulevée dans les airs sans la toucher. C'était sensiblement différent. A bien y réfléchir, c'était une chance que la scène ait eu lieu sans témoin.

    « Vous allez me virer. Pourquoi tourner autour du pot ? »

    « Parce que je ne veux pas que vous abandonniez vos études. Vous êtes brillante. Seulement… Avez-vous entendu parler du pensionnat Coates ? »

    Elly répondit à la négative.

    « Il accueille les jeunes difficiles, comme vous. L'encadrement qu'il propose vous serait très certainement mieux adapté. J'ai toléré de nombreux écarts de votre part, Elizabeth. Mais cette fois, je ne peux plus vous faire confiance. Aussi douée que vous soyez, votre attitude n'est plus admissible en ces lieux. »

    Alors, l’année finie, elle prépara ses valises et intégra le pensionnat Coates. Sans regrets. De toute façon, les élèves de son lycée la regardaient de travers depuis l’incident. Zoé avait clamé, sur tous les toits, qu'Elly était une mutante, une sorcière et qu'elle l'avait fait voler ; fort heureusement, on attribuait ces assertions abracadabrantes à des délires causés par le choc de l'agression. Plus esseulée que jamais, on la fuyait, la peur au ventre. Pour être honnête, ça la faisait rire. Elle aimait qu’on la craigne. Un délire narcissique, sans doute. N'empêche qu'il était réellement temps de quitter cette école et d'intégrer le pensionnat. Et puis, cet été, pour couronner le tout, son frère l’avait surprise avec deux garçons, au lit. Nus tous les trois, des joints dans le bec. Il avait viré les deux imbéciles et insulté Elly de tous les noms. Elle lui avait répondu qu’elle se foutait de ses jugements et qu’elle partait, bientôt. Autant dire que c’est sans broncher qu’il lui a donné sa bénédiction.

    Et à Coates, Elly ne se sent pas plus mal qu'ailleurs. Le nombre innombrable de règles aurait tendance à la pousser à partir mais, ici ou ailleurs, c'est du pareil au même. Et puis, Elly a l'habitude de détourner les règles et d'en payer le prix. Pourquoi changerait-elle, maintenant ?

    IV. Auteur du Crime

    Votre nom ou pseudo : Psychedelic.
    Age : 18 printemps.
    Avatar : Inconnu.
    De quelle façon avez-vous découvert le forum ? : Grâce aux partenariats.
    Des suggestions pour l'améliorer ? Pour l'instant ? Aucune.
    Autre chose? [Code Validé by Drake], dixit Light dans Death Note.



Dernière édition par Elizabeth Adams le Jeu 18 Nov - 19:24, édité 11 fois
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Message  Drake Merwin le Lun 8 Nov - 20:41

    Bienvenue à toi =D

    Bon bon ~ J'ai lu ta première partie, et je dois dire qu'il ne manque rien et qu'il n'y pas de fautes... Par contre, je ne pourrais pas te proposer de pouvoirs temps que tu n'auras pas lu le règlement 8D Aussi je te conseille d'aller y faire un tour, quand cela sera réglé on avisera pour la suite \o/

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Message  Invité le Lun 8 Nov - 20:43

Euh... Mais... J'ai lu le règlement. o.O
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Message  Drake Merwin le Lun 8 Nov - 21:10

    Apparemment pas comme il faut X')

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Message  Invité le Lun 8 Nov - 21:37

Je viens de le relire avec attention, j'avais peut-être oublié le "sais-tu que..." dans Autres. A part ça, je vois pas. Si tu m'en disais plus je pourrais peut-être arranger ce qui ne va pas ;p
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Re: Elizabeth Adams. [Done]

Message  Drake Merwin le Lun 8 Nov - 22:19

    C'est bon, tu as enfin le bon code \o Sur ce je valide ce code et m'en vais me coucher, pardon mais je suis complètement vannée, je te proposerai tes pouvoirs demain .__.

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Message  Invité le Lun 8 Nov - 22:20

Pas de problème ! \o/
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Re: Elizabeth Adams. [Done]

Message  Drake Merwin le Mar 9 Nov - 18:45

    Bon! On en était dooonc à te proposer des pouvoirs 8D

    J'ai d'abord pensé à la Maîtrise de la météo (dans la limite d'un changement par heure et dans un rayon de 3 km) || barres ( parce qu'elle change d'humeur comme de chemise ça pourrait être drôl/SBAF *se tait*)

    Et après, j'ai beaucoup hésité - j'aurais aimé l'aide de Dekka-ma-conseillère-en-chef malheureusement, plus d'ordi =w= - mais il en résulte finalement l'Ouverture des serrures (toutes les serrures s'ouvrent dans un déclic après un simple contact) ||| (qui sait, pour l'aider dans sa délinquan/RE-SBAF)


    Bref, c'est à toi de choisir ce qui te plais le mieux =D Et si vraiment ces pouvoirs sont incompatibles avec ton perso ou quoi qu'est-ce, MP moi \o

    Edit: Voila qui est donc fait, je t'accorde finalement la Lévitation X) Bonne continuatiooon ~

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Re: Elizabeth Adams. [Done]

Message  Invité le Mar 16 Nov - 20:26

Fiche terminée ! o/
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Re: Elizabeth Adams. [Done]

Message  Victoria Stanford le Jeu 18 Nov - 19:08

    Hi!
    Drake m'envoie te valider à sa place, car ce soir comme le reste de la semaine, la pauvre n'a jamais eu le temps de le faire ^^'
    Malheureusement, avant cela, il va falloir que tu changes quelques détailles à savoir que les gens ne savent pas d'où viennent les pouvoirs -personne n'a encore fait le lien entre l'incident et les mutations de certains adolescents-, et que les adultes ne connaissent pas l'existence des pouvoirs pour la simple raison qu'ils n'en n'ont pas =O

    Quand tu auras modifié ces problèmes, je pourrai te valider -ou Drake si elle trouve du temps d'ici là =)
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Message  Invité le Jeu 18 Nov - 19:24

J'ai édité ma présentation, normalement tout est arrangé ;)
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Re: Elizabeth Adams. [Done]

Message  Drake Merwin le Jeu 18 Nov - 21:13

    Oya!
    J'ai parcouru ta fiche et en effet, il semble que tout soit réglé ^^
    Donc voila, je te valide de suite!

    Validée > Dégénérés

    [Je préviens au passage que normalement, ce groupe est fermé, mais suite à un oubli de ma part je t'accorde d'être le dernière à entrer dans le groupe X) Du moins la dernière avant un long moment]

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