KNOCKNOCK. { PV. Leah-June Wess.

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Message  Invité le Dim 3 Avr - 18:18

    Tu es dans ta chambre, tranquillement, posé. Les bras derrière ta tête, tu laisses tes yeux fermés. Tu n'es pas du genre à faire ça, le « tranquille » t'épuise. Et pourtant, aujourd'hui, tu as envie de rêver. Exactement. Rêver. Tu essayes de penser à quelque chose. Tiens, et si tu pensais à June ? June. La fille de la cantine. Celle qui t'a laissé en plan la dernière fois, devant tout le monde. Celle que tu as envie de faire sourire, même si elle te fout la haine. Tu as envie qu'elle soit ton amie. Tu penses donc à son visage sombre, triste, sans une once de bonheur. Tu fronces les sourcils, les yeux fermés. Ugh. June. Et puis, en pensant à elle, tu t'endors.
    Oh. Un espace blanc. Ça te paraît normal, tu as oublié que tu rêves. Tu penses que c'est la réalité, même peu crédible, c'est un rêve. Ce n'est qu'une imagination. Tu commences donc à t'amuser. Tu es enfermé dans un espace blanc sans limite, tu te trouves dans l'infini. C'est drôle, c'est marrant, c'est rigolo. Tu rigoles tout seul, tu roules sur le sol. Tu ne sais même plus si tu es à l'endroit, ou à l'envers, tu as l'impression que la loi de la gravité n'existe pas. Et c'est ce qui rend ce monde encore plus drôle. Mais ce genre de moment, ça ne dure jamais longtemps. Elle est là, devant toi. Elle pleure. Pourquoi ? C'est qui ? Tu ne vois pas très bien, tu plisses les yeux pour mieux la voir. Mais elle reste flou. C'est bizarre. Mais tu comprends qu'elle pleure, tu essayes de deviner la raison, en vain. June. C'est June. Elle est flou, elle pleure, et se trouve loin sans l'être. Tu essayes de t'approcher. Tu marches, sans marcher. Ce n'est qu'une illusion. Tu as tout de même très envie d'aller la voir, tu as envie de l'atteindre. Lui parler. Lui demander pourquoi elle pleure.
    Réveil brutal. C'est ce que tu n'aimes pas dans les rêves. Un énorme sentiment de chagrin t'envahie. Tu ne sais pas quoi faire, tu paniques légèrement. Et puis tu te lèves de ton lit, tremblotant. Tu as froid. En même temps, il ne faut pas s'étonner, tu n'es que très peu vêtu. Un débardeur simple et ton calebut noir. Tu n'es pas bien, tu te sens mal. Tu as déjà oublié le rêve que tu viens de faire. La seule chose que tu as retenu, c'est qu'il y avait June, et qu'elle n'avait pas l'air d'aller bien, dans ton rêve, en tout cas. Tu es chagriné, triste, angoissé. Des attitudes que tu n'as jamais connu. Tu te demandes si c'est June qui t'a contaminé. Tu secoues la tête, puis tu sors de ta chambre. Tu en as même oublié de fumer, pour te détendre.
    Tu es sorti, il fait encore plus froid. Tu te mords la lèvre inférieur, ça fait mal. Cette fois, ce n'est pas un rêve. Tu cours. Tu commences à courir dans le couloir vide, simbre et froid. Il faut que tu la vois. Il le faut. Tu cours donc jusqu'à l'aile droite du bâtiment. Les chambres des filles. Si tu te fais prendre par un pion du pensionnat, tu es mort. Tu te dépêches. Tu ne sais pas où c'est. Tu ne l'as vu qu'une seule fois, à la cantine. Et là, tu te retrouves comme un con, dans un couloir. Les portes sont toutes fermés. Et tu n'oses pas crier son nom. Tu pourrais réveiller les autres, et alerter les pions. Tu regardes les portes, tu t'es arrêté de courir. C'est fatiguant. Et puis, illumination. Tu finis par remarquer que sur les portes, les noms des pensionnaires y sont marqués. Tu n'as plus qu'à trouver sa chambre. En espérant que tu ne te trompes pas de June. Leah-June.
    Tu restes planté devant sa porte. Tu espères qu'elle soit là. Tu respires. Tu hésites. Mais tu ne frappes pas à la porte. Tu n'es pas assez sûr de toi. Pourtant, tu aimerais bien la voir, là. Il est juste 4AM. À cette heure, elle dort sûrement. Tu prends ton courage à deux mains. Tu poses ta main droite sur le poignet et puis tu toques sur la porte de l'autre main, le plus discrètement possible. Elle doit ouvrir, elle doit ouvrir. C'est ce que tu te dis. Même si au fond, tu pries pour qu'elle dorme et qu'elle t'envoie balader. Tu ne sais même pas pourquoi tu fais ça. Sérieusement...
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Message  Invité le Dim 3 Avr - 19:42




La nuit est tombée depuis un moment déjà. Mais elle ne peut pas fermer l'oeil, ou très peu. C'est vrai que dormir les yeux ouverts, c'est le pied June ! Non, elle ne peut tout simplement pas dormir. Parce que si elle dort, elle pense. Elle voudrait pouvoir arrêter de penser, réfléchir, se poser des questions. Mais c'est juste le désordre dans sa tête. Le désordre à cause de quelques personnes. Et quand elle dort, les cauchemars reviennent la hanter, de ce fait elle se réveille automatiquement en pleur. Sa mère qui est à présent morte, et puis maintenant Dix. Ces deux êtres hantaient ses pensés. Elle ne l'avait rencontré qu'une seule fois, et il l'avait marqué. Troublée, mit le désordre dans sa tête, sans pour autant en avoir conscience. Comment pouvait-elle fermer les yeux et dormir paisiblement ? Elle ne trouvait pas la notice. Elle avait juste trouvé cette conclusion ; c'est impossible. Alors elle écoute de la musique. Parfois, elle tombe sur des musiques où elle a tellement l'impression d'entendre sa vie qu'elle se les repasses encore et encore. Et progressivement, le sommeil l'envahit. C'est comme ça à chaque fois. Elle a juste besoin d'un peu de temps. Une distraction, pour aller mieux. Bien que depuis qu'elle ait rencontré Dix au réfectoire la dernière fois son humeur n'ait pas changé d'un pouce, écouter de la musique ça a du bon. Écouter de la musique est une façon d'oublier. De s'oublier un peu. D'arrêter de penser. Et parfois, arrêter de penser, c'est bien. Légère impression d'être cette unité centrale en marche qu'on arrête sur un coup de tête. Oui, June est une unité centrale chargée de souvenirs. De mots. Et par miracle, elle s'endort. Elle s'endort le coeur remplit de Dix pour je ne sais qu'elle raison, et dans sa tête c'est encore un désordre qu'elle n'arrive pas à ranger. Demain, plus tard peut être. Mais cela ne dure pas longtemps. Elle se réveille, une fois encore, des nuages dans les yeux ; mauvais rêve. Trop mauvais rêve pour replonger dans un sommeil réparateur. Se redressant, le casque posé sur ses épaules, la musique toujours présente, elle regarde autour d'elle. Balaie la pièce des yeux pour trouver ce maudit réveil. Ouais, bientôt quatre heure du matin, et ça ne dort plus. Ca ne dort plus parce qu'une vague de tristesse est présente. Parce que ce mauvais rêve, elle n'en veut pas. Elle ne veut pas rêver. Pas si les rêves sont pires que la réalité. Parce que ça fais mal.



Si tu voyais, si tu la voyais dans cet état là Dix, qu'est-ce que tu ferais ? Dans quel état est-ce que tu serais ? Tu n'en as même probablement pas conscience. Oui, peut être même qu'entre temps, tu l'as oubliée. Tu l'as peut être oubliée comme on oublie le fait qu'on respire. C'est là, mais on ne s'en soucie plus trop. Peut être que savoir comment elle va, t'en as tout simplement rien à faire. Peut être que ça ne te frappes pas. Elle ne sait pas. Elle tente de t'oublier ; et contre toute attente, ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne pas, parce qu'en une seule rencontre, tu es devenu ce qu'on peut qualifier "d'important", différent. Elle tente d'oublier sa mère, et ça ne marche pas non plus. Parce qu'elle reste dans le passé, tout le temps. Et que les souvenirs sont gravés dans sa tête. Tout ce qui lui reste, c'est cette douleur immense qu'elle ne sait pas localiser. Ça fait couler ses larmes, encore et encore sans qu'elle ne trouve la notice pour les arrêtées. Et elle déteste ça. Oui, elle déteste ça June ; être sensible, vulnérable, faible, triste. Elle a pas le temps d'être triste et pourtant, cette tristesse reste là elle aussi. La tristesse reste là et lui fait perdre son temps. June, elle a envie de rire, s'amuser, ne plus se soucier de quoi que ce soit. Comme avant. Mais non, le passé ne revient pas. Le passé, il ne revient plus... Et ce bruit à la porte, presque inaudible à quatre heure du mat'. Malgré le fait que sa vision soit floue, elle se lève pour aller ouvrir. Légèrement tremblante, elle ouvre. L'air de passage s'amuse avec ses cheveux et l'empêche de voir la personne face à elle le temps de quelques secondes. Et ses yeux bleu délavés croisent les tiens. June ne t'avais pas vu depuis l'épisode de la cantine, et ne s'attendait pas à te voir ici. T'es juste pas censé être là en plus. Mais malgré tout, ta présence contre toute attente ne la déranges pas, au contraire. Tentant d'étouffer un air de surprise, June à ce moment là, aimerait juste que tu confirmes ses pensés. Sinon, si elle voit des personnes qui ne sont pas réellement présentes, elle a du soucis à se faire. Ta présence ...


Leah - ... Dix ? Mais qu'est-ce que...


Tu fabriques ici à une heure pareille ? Ta présence est juste incompréhensible Dix.
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Message  Invité le Mer 6 Avr - 11:33

    Tu lâches un soupir. De soulagement, de joie, de crainte. Tu ne sais pas trop. Soulagé qu'elle t'aie ouvert, soulagé de voir qu'elle n'est pas aussi mal en point que dans ton rêve, mais crainte de sa réaction. Comment est-elle censée réagir face à une intrusion si soudaine ? Mais au moins, elle ne pleure pas. Tu regardes derrière toi, simple précaution. N'importe qui pourrait vous voir comme ça. Et ce ne serait pas une bonne chose pour toi, Dix. Tu fais lentement reculer June en t'avançant vers elle, tu pénètres complètement sa chambre, et tu fermes la porte derrière toi, sans un bruit. Et puis inconsciemment, tu te laisses glisser sur la porte, crevé. Tu regardes longuement June. Elle a l'air surprise, peut être même agréablement surprise. Tu n'arrives pas trop à la cerner, elle. Tu la laisses perplexe, sûrement. Elle ne doit pas avoir d'invité comme lui, en pleine nuit. Comme un automatisme, tu affiches un large sourire. C'est un réflexe inné chez toi, tu ne peux pas t'en empêcher. Même s'il n'y avait rien de drôle, même si tu n'étais pas spécialement de bonne humeur, quand tu regardes une personne, tu souris. Sans raison. Et puis tu te mets à parler. « Bonsoir, June. Haha... heum... bon matin plutôt. Ah, je suis venu te parler de la pomme couleur pastèque à goût barbapapa ! » Faux. Tout faux. Tu as du début jusqu'à la fin, tout faux. Ce n'est pas ce que tu voulais dire, ni ce que June souhaite entendre. Et puis, t'es pas trop crédible, là. « Je pense que... qu'on peut pas appeler ça une pomme tu vois, on appelerait ça une pastèque, tout simplement, même si elle est plus petit qu'une pastèque normale. Et puis ça va être.. Oh. Zut. June... » Tu ne finis pas ta phrase, tu te lèves et prends June dans tes bras. Ah. C'était ça que tu voulais, c'était ça qu'il te fallait. C'était la réponse à la question de June. Qu'est ce que tu fais là. Rien... June. « Je voulais juste te voir. ». Tu serres ton emprise sur June, et puis tu soupires à nouveau. « Je suis venu vérifier. Je suis venu te surveiller. » Tu marques un temps de pause et tu enchaînes, sans lui laisser le temps de parler. Tu ne lui laisses même pas la moindre occasion de te repousser. Tu serres assez fort, assez fort pour qu'elle ne puisse même pas te pousser. « Que tu ne pleures pas, que tu vas bien. » ça aurait pu être mignon. Le contact du corps de June sur le tien te réchauffe, tu avais vraiment froid. « J'ai rêvé que tu étais là. Et tu pleurais. Mais t'en fais pas, moi, je ne te ferais pas pleurer. Je ne veux que ton sourire. Et je compte pas laisser tomber mon défi. » Suspect. Dix, quasiment dénudé et June encore sonnée. Si on les voyait, ça aurait vraiment été une scène suspecte. Mais non. Tu ne sais donc pas ce qu'est la gêne ? « June? » - « Je crois que... tu me fatigues. ». Ce n'est pas une manière de s'exprimer. Mais tu ne t'en rends pas compte. Pour toi, ça voulait dire que June est la seule personne qui arrive à épuiser une pile électrique sur patte. Ça veut aussi dire que... pour toi, June est une personne spéciale. C'est un cas. Le genre de personne que tu ne croises pas à chaque coin de rue. Il se peut que tu l'aimes bien, cette petite. Même si, son malheur te fait désespérer. Elle ne devrait pas vivre comme ça. Enfermée dans son passé. Ça va passer. Elle ne peut pas vivre si elle n'est pas capable de négliger le passé, ne serait qu'un peu. Comment peut elle rester en vie, si elle est parfaitement consciente de son passé ? Elle doit être sacrément robuste, comme fille.
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Message  Invité le Mer 6 Avr - 16:45



La présence de Dix dans le dortoir des filles est interdite, après le dîner. A force de lire encore et encore le règlement durant ses heures de colles, Leah devrait le savoir. Mais ce qu'il faut savoir avec cette dernière, c'est qu'elle s'est fâchée avec le règlement. Mais aussi que sa présence, dans ce qu'elle n'arrive toujours pas à appeler sa "chambre" ; c'était pas prévu. Mademoiselle a prévu d'aller en cours, faire ses devoirs, dormir en passant l'étape du dîner parce que le réfectoire... Elle ne le fréquente que très peu depuis qu'elle a rencontré Dix. Dans le but de l'oublié, le chassé de ses pensés, elle s'est fait moins présente au risque de le croisé. Mais elle aurait voulu, le croisé à nouveau. Elle ne savait pas trop ce qu'elle pensait de tout ça. Il a mit en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, le désordre dans sa vie. Quelques semaines sont passées et malgré tout, ces choses là restent intactes.


Il avance en refermant la porte derrière lui, elle recule et regarde le concerné visiblement épuisé. Il a du courir. Dans la précipitation, il n'a même pas penser à plus se couvrir. A coup sûr, il attraperait froid. Mais malgré tout, il sourit. Comme il souriait ce jour là au réfectoire. Et Leah, elle ne sait pas si elle doit lui rendre le sourire ou non ; c'est une situation embarrassante. Elle vient de pleurer bien que par expérience, elle ait cet art de dissimuler les larmes. La preuve, il n'y voit rien. Pomme couleur pastèque ? Il avait autant couru juste pour lui dire ça ? Uniquement ? Sérieusement ? Incompréhension. C'est ce qui envahissait Leah à ce moment précis, de l'incompréhension. Malgré tout, elle l'écoute attentivement. Elle ne sait même pas pourquoi elle fait ça. Il est quatre heure du mat' et ce que Dix trouve comme sujet de conversation ; c'est les pommes couleur pastèque. Elle s'est limite inquiétée quand elle l'a vue. Un mélange de surprise et d'inquiétude. Mais elle n'imaginait pas, simplement pas qu'il parlerait de ça. Restant toujours calme son regard se détache de lui une seule fois. Le temps de quelques secondes seulement.
Et quand il s'ârrete en plein milieu de phrase, son attention se reporte sur Dix. Elle n'a pas vraiment le temps de réagir. Bouger, penser à quelque chose. Juste le temps de tourner la tête dans sa direction qu'il l'attire contre elle. Leah a toujours repoussé les personnes qui tentaient de la prendre dans leurs bras. Parce qu'elle redoutait ça au fond. Elle avait l'impression d'être impuissante dans des moments comme ceux-là, les larmes lui montaient rapidement aux yeux, et c'était tout ce qu'elle détestait ; pleurer. Ses frêles bras auront tentés de repousser le concerné, sans succès, elle capitule... La peau de Dix est légèrement froide, elle frissonne un peu. Tout autant à ce qu'il a dit qu'au contact de sa peau. "Je voulais juste te voir". Et elle n'arrive pas en placer une. Elle aurait peut être pu ; tenter de le couper en pleine phrase, mais non, sa voix l'a lâchée. Et tout ce qu'elle peut faire, c'est l'écouté attentivement, l'entourant à son tour de ses bras. Depuis quand Dix a de l'intérêt pour ma Leah ? Bonne question. En tous cas, il semble s'inquiéter pour elle. Non, il est inquiet, mais elle ne réalise simplement pas. Et c'est la première fois qu'elle a l'occasion de le voir aussi "sérieux". Elle savait Dix têtu, mais pas au point de plus insister à son sujet. A sa dernière phrase, il ne le voit pas mais un faible sourire s'installe sur les lèvres de Leah. Il ne dure que quelques secondes avant de disparaître lentement.


Leah - Je .. Euh .. Je sais pas quoi dire Dix. Je sais pas quoi te dire... Je voudrais juste que tu restes, hm ? Parce que... Parce que, voila.


Pas de raison. Elle est juste bien, dans ses bras. Cette masse de mots dans laquelle elle se noyait, qu'il lui fallait, son sourire et les choses les plus insignifiantes. Fallait-il vraiment une raison ? Elle est juste bien avec toi Dix. Tu pourais être le pire, peut être que ça ne changerait rien. Les choses sont simples avec toi.
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