"Je suis là." #Dekka#

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"Je suis là." #Dekka#

Message  Dekka le Jeu 20 Mai - 17:18

I. Casier Judiciaire


    • Prénom, nom – et surnom s'il y en a un : Dekka
    • Age, date de naissance : 13 ans, née un 13 décembre dont j’ai la flemme de calculer l’année.
    • Lieu de naissance et origine: Seattle, elle ne connaît pas ses origines car ses parents ont toujours refusé de lui parler de sa famille. Certainement africaines.
    • Orientation sexuelle : homosexuelle
    • Date d'arrivée au pensionnat: En mai 2008
    • Cause : Elle ne sait pas vraiment, elle a tout simplement dépassé les bornes.
    • Manie, habitude : Lancer des regards noirs à ceux qu’elle ne supporte pas.
    • Aspiration, ambition : Devenir quelqu’un.
    • Groupe désiré: Dégénéré
    • Pouvoir: Annule la gravité.
    • Sentiments envers les Sans-pouvoirs: Elle les trouve stupide. Elle ne peut pas s’empêcher de les regarder de haut, ces êtres inférieurs. Ils ne savent pas ce que c’est que de ne pas être normale, ils ne peuvent pas la comprendre…



II. Portrait Robot


    Dekka. Elle veut qu’on l’appelle Dekka. Personne ne sait comment elle s’appelle en réalité, elle ne veut plus être cette personne. Quand on la regarde on dirait qu’elle est plus âgée qu’elle ne l’est. Il faut dire qu’elle ne parle pas beaucoup. Elle s’enferme dans son silence, comme si les autres n’avaient aucune importance. À ses yeux, ils n’ont pas d’importance. Les humains sont si stupides, si vulnérables. Il existe bien évidemment quelques exceptions à la règle, mais elles sont si rares…

    Les autres la regardent bizarrement. Ils ne se fient qu’à son physique étrange. Sa peau brune contraste avec ses cheveux gris, presque blancs. Elle a choisit de se les teindre alors qu’elle était encore petite, sans se soucier de l’avis de ses parents. Déjà à l’époque elle avait décidé de ne plus leur faire confiance, elle ne les écoutait plus. Elle, elle trouve que cette couleur va bien avec ses yeux. Ses yeux ressemblent à une mer glacée sur une photo en noir et blanc. Les autres se demandent parfois si elle voit les couleurs ou pas, comme certains animaux. Oui, elle est un drôle d’animal Dekka. Un animal qu’on ne pourra jamais dompter, froide, rebelle, insolente. On ne peut pas l’avoir par la force, Dekka. Par les sentiments, oui. Car Dekka est une fille, malgré tout, et Dekka aime.

    Dekka ne pleure pas. Dekka ne pleure jamais, ses yeux gris sont arides. Dekka connaît la colère, Dekka connaît l’indifférence, Dekka connaît les rêves et même la peur. Mais Dekka ne veut pas montrer qu’elle connaît aussi la tristesse. Elle veut être forte, ses faiblesses sont cachées au fond de son cœur, tout au fond. Dans les abysses de son cœur se terre celle qu’elle était avant, et qui n’est pas Dekka. Contrairement à l’autre, Dekka ne sourit pas à ceux qu’elle n’aime pas, ou alors méchamment. Contrairement à l’autre, Dekka est capable de faire du mal autour d’elle.

    Dekka. Elle veut qu’on l’appelle Dekka. Elle a tout simplement oublié celle qu’elle était avant.



III. Enquête


    C’est encore une petite fille, elle doit avoir sept ou huit ans. Elle est assise à son bureau dans sa chambre presque vide, le dos bien droit et un air résolu (résigné ?) au visage. Elle n’est pas triste, elle n’est pas joyeuse, elle regarde simplement la feuille blanche face à elle. Elle n’est ni triste, ni joyeuse, mais on peut quand même voir à ses yeux rougis qu’elle a pleuré toutes les larmes de son corps. Elle prend un crayon dans sa petite main d’enfant et elle pense « le temps des larmes est révolu ». Et elle écrit.

    « Je n’ai jamais été mal-aimée. Mais je n’ai jamais été aimée non plus. J’ai cette impression étouffante de n’être qu’un animal de compagnie que l’on délaisse après avoir bien joué avec lui. Mes » Bien sûr, vous ne pouvez pas voir le crayon trembler sur cette feuille de papier et ses yeux se remplir de colère avant qu’elle n’écrive ce mot. « parents ne me disent jamais rien, ils me disent que je suis une grande fille et que je ne dois pas poser de questions inutiles. Je ne sais rien, ni sur moi, ni sur mon passé et mes origines, ni sur leurs métiers qui les occupent jour et nuit. Je ne sais rien, absolument rien, j‘ai l‘impression de marcher à tâtons dans une pièce brumeuse. » Elle raye cette phrase. « Mais en fait, je ne cherche pas vraiment. Si je le voulais, je pourrais chercher les réponses à mes questions dans les journaux, sur internet, dans les cartons du grenier que je n’ai jamais osé ouvrir… Ils m’ont bien dressée, n’est-ce pas ? J’ai tellement peur que je ne fais aucun pas en avant, je reste plantée là comme une idiote, une poupée sagement assise sur son étagère. »

    Elle s’arrête, elle réfléchit. Elle ne sait pas par où commencer, mais elle veut expliquer pourquoi aujourd’hui est un jour spécial. Il ne s’est pas passé grand-chose en fait, elle en a juste eu assez… C’est ça, elle aurait pu exploser ou imploser, comme une cocotte-minute, mais non.

    « J’ai appelé mon père ce soir. Il devait venir me chercher à l’école, il avait promis. J’aurais dû me douter qu’il ne viendrait pas, mais j’ai espéré. Je m’attendait à ce qu’il soit dans la voiture, mais il n’y avait que le chauffeur. En rentrant, je suis allée chercher le téléphone. Même les sanglots dans ma voix ne l’ont pas interpellé. Il aurait dû comprendre. Me consoler. Ou au moins prévoir ce que son habituelle indifférence allait produire. Tant pis pour lui à présent, je ne lui ferais plus jamais confiance, et à ma mère non plus. »

    Elle regarde son œuvre achevée avec la sensation qu’il manque quelque chose. La feuille est entièrement noire, son écriture enfantine agrandissant les lettres jusqu’à ce qu’elles soient aussi grosses que des ballons dans le ciel. Mais il manque quelque chose. Enfin, elle trouve. Elle se penche de nouveau sur la feuille et s’applique pour tracer ce dernier mot : « Beginning ».

    *



    « Dekka !! Dekka où es-tu ?! »

    Non, elle ne se montrera pas. Elle ne l’entendait pas, pas la peine d’insister. Sa mère finit pourtant par entrer dans sa chambre et laissa tomber son calepin de stupeur. Dekka augmenta le son de son MP3, et elle regarda les lèvres de sa mère bouger avec un sourire provoquant. Elle n’avait jamais pu la supporter cette parfaite femme d’affaire avec son tailleur sur mesure et ses portables toujours collés à l’oreille. Si elle attrapait un cancer, ce serait tant pis pour elle. Elle se demandait quand même la raison de ses beuglements cette fois, elle ôta ses écouteurs.

    « Tu disais ? ♥️ »

    « Comment ?! Fille ingrate, comment oses-tu te jouer de ta mère ?!! »

    Elle s’approcha brusquement pour prendre une mèche de ses cheveux dans sa main en l’arrachant presque.

    « Explique-moi cela ! Je refuse que ma fille se teigne les cheveux, c’est tellement vulgaire ! Que diront les voisins, tu y as pensé ?! J’espère pour toi que cette CHOSE part au lavage, file dans la salle de bain immédiatement !! »

    Toujours son sourire aux lèvres, elle se leva et sortit de la pièce d’une démarche féline. Sa mère roula les yeux dans les orbites, exaspérée. Tant mieux. Elle resta plusieurs heures dans la baignoire, elle regardait les volutes de vapeur tourbillonner autour d’elle. Elle aurait aimé, comme la petite sirène, se transformer en écume pour échapper à l’emprise de ses parents. Malheureusement, la vie n’était pas un conte de fée et, en revenant auprès de sa mère avec les cheveux toujours aussi gris, elle subit sa colère foudroyante. Sous forme de claque, accessoirement, mais elle ne s’en formalisa pas. Elle la voyait à présent, elle ne l’oublierait pas. Comment oublier une chose qui vous importune ?

    *

    Elle s’approcha de la fenêtre en quelques enjambées et l’ouvrit, laissant ses coudes reposer sur son cadre en bois. Elle regarda au dehors, mélancolique, laissant le soleil caresser sa peau cuivrée et le vent froid s’engouffrer dans la pièce. Cela exaspèrerait sa mère, elle n’avait pas éteint le radiateur. Elle sourit et regarda d’un air dédaigneux les pelouses parfaitement entretenues de ses chers voisins avec leurs 4x4 flambants neufs. Elle posa ses mains sur le rebord de la fenêtre et, après avoir raffermi sa prise, l’enjamba avec souplesse. Elle ne supportait pas d’être enfermée dans sa chambre, et ses parents étaient suffisamment stupides pour croire que cela suffirait à la faire se tenir tranquille. Elle sauta de la gouttière où elle était perchée au sol en s’égratignant les genoux et elle courut. Elle ne songeait jamais à fuguer, elle dépendait trop de ses parents et cela pourrait mal tourner… Elle voulait juste leur jouer des tours, pas prendre de risques inutiles. Et puis elle avait rendez-vous.

    « Dekka ! »

    Elle se retourna brusquement, un air dur accroché au visage, et s’avança vers le groupe de jeunes qui l’avait interpellé. Des garçons pour la plupart. Blousons de cuir et cigarette au bec, des jeunes qui se prennent pour des rebelles mais qui ne sont que des fils à papa fatigués de faire ce qu’on leur demande. Heureusement, il y avait Elle. Sinon Dekka n’aurait jamais choisit de rentrer dans cette bande, il y avait d’autres groupes bien moins recommandables. Mais Elle, elle l’avait tout de suite remarquée, cette petite brune qui rigolait très fort assise à l’arrière de la moto d’un de ses garçons. Elle le détestait, bien qu’il soit le chef du groupe et bien plus âgé qu’elle. Elle haïssait l’amour qui les unissaient, elle aurait voulu briser ce lien, elle détournait les yeux lorsqu’ils.. s’embrassaient. Ça lui faisait mal, elle brûlait de l’intérieur. Mais elle attendait son heure, les yeux fixés sur Elle. Elle qui ne la regardait pas.

    « Salut… »

    Les autres la regardait d’un air gêné, comme s’ils voulaient lui dire quelque chose, mais elle ne regardait qu’Elle. Le chef finit par parler d’un air dur.

    « On doit vérifier si t’es capable de tout pour la bande. Tu comprends, t’es la plus jeune alors si tu te faisais choper… Faut qu’on soit sûr que tu nous balances pas. Tu vois cette boutique ? »

    Il pointa du doigt une boutique derrière lui. Elle hocha la tête, le fixant de ses yeux gris. Il était mal à l’aise. Les gens étaient souvent mal à l’aise lorsqu’elle les regardait comme ça. Elle sourit.

    « Tu vas y entrer et te faire percer le nez. Avec ton argent bien sûr. Si tu le fais, tu restes dans la bande. Sinon, tu dégages. »

    « Tu n’attends que ça pas vrai ? »

    Et elle tourna les talons après cette réplique cinglante. Elle n’avait pas spécialement envie d’avoir un piercing mais si ça pouvait l’impressionner… Elle entra dans la boutique.

    *


    Lorsqu’elle rentra dans le vestibule et qu’elle vit que sa mère l’attendait, les larmes aux yeux, elle sût qu’elle avait dépassé les bornes. Elle avait dû la voir rentrer. Elle énuméra toute les choses qu’elle n’aurait pas dû faire ce jour. Sortir, déjà. Rentrer au beau milieu de la nuit. Avec un piercing dans le nez. Et une jeune fille qu’elle avait embrassé juste devant le portail, à la vue des voisins.

    « Dans. Ta. Chambre. »

    Elle ne se fit pas prier.

    *


    Ce soir là, ses parents discutèrent longuement. Et elle était presque contente que ce soit à son sujet. Ils parlèrent de l’envoyer voir un psychologue. Puis ils changèrent d’avis. Ils ne voulaient plus l’avoir dans les pattes, autant l’envoyer dans un pensionnat, c’était plus simple. Et il n’y aurait plus de problèmes avec les voisins. Elle était un peu triste, elle ne pensait pas que ça finirait comme ça. Si elle n’était pas là, qui les ferait penser à elle ? Qui leur montrerait qu’elle était toujours aussi désobéissante, qu’elle ne les écouterait pas avant qu’ils ne l’écoutent elle ? Personne. Elle devait être maudite.

    Elle se laissa glisser le long de la porte en chêne avant de tomber lourdement sur le sol. Mais elle ne pleura pas. C’était peut-être l’occasion de construire autre chose, de se faire aimer par d’autres personnes. Mais elle ne voulait pas se faire aimer pour ce qu’elle n’était pas. Elle resterait donc provocante et indomptable, froide comme un bloc de glace. Car elle était Dekka à présent. Et Dekka voulait être aimée.

    *


    Elle regarda ses mains, un air effrayé sur le visage. Qu’avait-elle fait ? La chaise demeurait en l’air, comme possédée par un démon. Depuis qu’elle était arrivée au pensionnat, elle sentait bien qu’il y avait quelque chose de changé en elle. Elle était toujours Dekka, elle était aimée (et détestée), mais il y avait quelque chose en plus. Des rumeurs couraient sur d’étranges pouvoirs. Elle serait donc l’un de ces Dégénérés ? Elle mit ses mains en face de la chaise, paumes en avant, et la chaise retomba dans un bruit sourd.

    « AAAAAAAAAAH !!!!! »

    Malheureusement pour elle, elle n’était pas seule dans la salle de colle. Elle regarda l’adolescent s’enfuir en hurlant et lâcha un long soupir. Elle aurait préféré que ça reste secret… Mais dans ce pensionnat, elle avait sût dès son arrivée qu’elle devait se faire respecter, ce don arrivait peut-être au bon moment finalement. Elle serait peut-être de taille à affronter Caine et ses stupides acolytes. Elle avait toujours pensé qu’ils étaient juste complètement fous, le genre de personne à croire aux contes de fées et à entraîner les autres dans sa chute… Mais elle devait se rendre à l’évidence, elle se trompait.

    Il se passait vraiment des choses étranges ici, ses parents seraient contents. Si leur fille était internée avec les autres à cause de son pouvoir, ils ne risquaient plus de la voir. Déjà qu’ils peinaient à lui envoyer une lettre tous les deux mois… Elle s’en fichait, elle ne les lisait même pas. C’était une nouvelle vie qui s’offrait à elle, une nouvelle vie pour Dekka. Et elle ne la laisserait pas filer entre ses doigts.


    Mini-RP :

    Le soleil. Dekka avait toujours aimé le soleil. Quand elle n’était pas enfermée en salle de colle mais, en l’occurrence, elle était dehors. Assise sur un banc, ou plutôt affalée, elle regardait un cerisier dont les branches lourdes de fruits pendaient dans l’enceinte du pensionnat. Les élèves tentaient chaque année sans relâche de faire tomber ces fruits rouges par terre, en vain. Pourtant, à elle, il lui suffirait d’annuler la gravité quelques instants et elles se décrocheraient… Non, elle ne devait pas utiliser son don pour des choses aussi futiles, surtout pas à la vue de tous. Elle n’était pas du genre à afficher sa supériorité, pas comme certaines…

    « Ouais, paske tu vois, avoir des pouvoirs c’est trop la classe mais les autres sont trop jaloux en fait, c’est pour ça que personne veut m’écouter en parler, mais toi t’en as (d’après ce qu’on dit) alors tu devrais me comprendre, hein ? Mais en fait j’ai un problème, quand je fait ça, je peux bouger suuuuper vite, mais quand je met pas les deux mains c’est différent, genre jsuis déséquilibrée, c’est pas normal jte dis. Si je veux sauver tout les pauvres humains normaux, faut pas que je sois déséquilibrée, ils auraient dû y penser quand même ! Franchement, on peut plus faire confiance en personne ! »

    Dekka en avait assez de l’entendre répéter les même choses depuis une demi-heure, mais elle la trouvait mignonne avec ses couettes qui pendaient de chaque côté de sa tête alors elle la laissait dire. Et puis c’était une des rares fois qu’elle venait lui parler, elle pouvait bien supporter… Non, en fait.

    « Brianna, tais-toi. »

    Celle qu’elle considérait encore comme une petite fille resta un moment la bouche entrouverte, comme un poisson à l’agonie. Dekka détourna le regard, elle ne voulait pas voir la colère dans ses yeux noisettes. Après tout, c’était vrai qu’elle était la personne qu’elle avait choisi, en laquelle elle avait mis toute sa confiance pour parler de ce don si étrange. Et voilà comment elle réagissait ! Mais elle était Dekka, Dekka ne comprend que trop tard, elle pense d’abord à elle et aux autres ensuite. Quand elle y pense. Mais c’était Brianna, la Brise… Elle devait se faire pardonner, en partie. Elle se leva en s’étirant comme un chat et pointa l’arbre du doigt d’un air calme.

    « Tu penses que tu aurais le temps de les attraper avant qu’elles ne tombent au sol ? »

    La rancœur laissa place à un grand sourire sur le visage de la fillette. Dekka aimait tellement la voir sourire, elle était comme un soleil qui réchauffait son corps de l’intérieur.

    « Tu crois quoi ? On m’appelle pas la Brise pour rien ! »



IV. Auteur du Crime

    Votre nom ou pseudo : Léa-chii
    Age : … Jsuis obligée ? Je me sens vieille ;__;
    Avatar : Kuraï de Angel Sanctuary
    De quelle façon avez-vous découvert le forum ? J’ai cliqué partout sur la page paske j’étais énervée et… ME VOILAAAAA !!! ♥️
    Des suggestions pour l'améliorer ? Nan, j’ai rien à dire vu le mien 8D *fuit*
    Autre chose? [Code Validééé] ♥️

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Re: "Je suis là." #Dekka#

Message  Drake Merwin le Ven 21 Mai - 12:25

    Kyuuuuh, bienvenue! =D

    Pauvre Dekka, elle a pas une super vie ;o; J'ai bien aimé lire ta fiiiche, le mini-RP est trop chou, tu respectes bien le personnage prédéfinis et touuuut *o*
    Et je n'ai vu qu'UNE seule faute, contrairement à ce que tu disais u_u
    Trève de bavardages, tu es la première Dégénérée validée par un des "stupides acolytes" de Caine 8D

    Fiche Validéée <3
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